Conférence de Nelson Thiffault à l’Université Laval : une réflexion approfondie sur la croissance des plantations forestières

17 avril 2026

La conférence intitulée « Petits deviendront-ils grands? Interactions entre type de plants, niveau d’amélioration et maîtrise de la végétation », présentée par Nelson Thiffault, est désormais disponible en rediffusion sur la chaîne Youtube du Centre d’étude de la forêt (CEF): https://www.youtube.com/watch?v=3VfXf6HY8l4

Présentée le 10 décembre 2025 à l’Université Laval, cette conférence propose une réflexion scientifique sur les facteurs qui influencent la croissance et le développement des plantations forestières. À travers une analyse des interactions entre le type de plants utilisés, leur niveau d’amélioration génétique et les stratégies de maîtrise de la végétation compétitrice, le conférencier met en lumière les enjeux et compromis associés à l’établissement de peuplements forestiers performants.

Nelson Thiffault est chercheur scientifique au Centre de foresterie des Laurentides, relevant du Service canadien des forêts (Ressources naturelles Canada). Ses travaux portent notamment sur la sylviculture des forêts boréales et tempérées, ainsi que sur l’optimisation des pratiques de reboisement.

Cette activité scientifique a été organisée par le Centre d’étude de la forêt (CEF), en collaboration avec le Centre de recherche sur les matériaux renouvelables (CRMR).

Résumé: Les plantations forestières jouent un rôle important dans l’atteinte d’objectifs économiques, sociaux et écologiques. Cependant, nous disposons de peu de connaissances sur la façon dont certains facteurs déterminants du succès des plantations, soit la taille initiale des plants, le niveau d’amélioration génétique et la maîtrise de la végétation, interagissent entre eux dans les toutes premières années suivant la mise en terre. Ces interactions ont rarement été examinées, alors qu’elles se trouvent au cœur des décisions sylvicoles à prendre lors de l’établissement et du suivi des plantations. Avec l’initiative SWaG (Stock type, Vegetation management and Genetics), une expérience que je mène actuellement au Nouveau-Brunswick, je cherche à mieux comprendre comment ces facteurs se combinent et modulent l’établissement des plants d’épinette blanche dans un contexte de sylviculture intensive. Je présenterai d’abord le contexte scientifique ayant mené à SWaG, puis je partagerai des résultats préliminaires afin d’illustrer comment les réponses initiales observées appuient ou non les hypothèses que nous testons. Je situerai enfin ces résultats dans la perspective d’autres travaux de recherche récents que nous menons sur l’établissement des plantations.


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